1 – Le Prix de Court : “Guyane” de Imanou Petit
A partir d’une belle histoire, bien menée, qui mêle humour, nostalgie, amour et superstition, le réalisateur présente le tableau d’une relation émouvante entre le petit-fils et la grand-mère : un court magnifique.
Un stage en réalisation
2 semaines de diffusion cinématographique aux Antilles et à la Guyane dans un circuit commercial
Un chèque de 1000 €
2 – Le prix Air Caraïbes du Meilleur Scénario : “Au nom du père” de Olivier Beaudot-Montézume
Le scénario a puisé son inspiration dans les codes de la narration créole en y ajoutant sa sensibilité propre. On y retrouve la chaleur de la famille créole dans un univers de plantation tourmentée par les non-dits, les tabous, les hiérarchies économiques et sociales ajoutés à la douleur de la filiation contrariée.
Un stage d’écriture en métropole
Un billet transatlantique offert par Air Caraïbes
3 – Le Prix du Public : “Le Coach” de Patrice Le Namouric
Un chèque de 1000 €
2 semaines de diffusion cinématographique aux Antilles et à la Guyane dans un circuit commercial
4 – Coup de Coeur du Jury : “Ban mwen on favé” de Bruno Peruch
C’est la récompense d’un court-métrage innovant, qui marie l’humour, la concision et la modernité du regard. Tout est dit comme un texte sur une seule page et sous l’apparence d’un gag, se trouve dissimulée la subtilité des situations et des personnages tous deux familiers à l’homme Antillais d’aujourd’hui.
5 – Mention Spéciale : “La femme qui passe” de Véronique Kanor
Le jury a souhaité attribuer une Mention spéciale à ce court métrage d’auteur, original, plein de clins d’œil rattachés au savoir, à l’identité et aux croyances créoles. Dans ce film où ce que l’on voit l’emporte sur ce qui est raconté, l’esthétique se laisse goûter à mesure que la réalisatrice se joue des images.
6 – Révélation réalisateur : “Apocalypse” d’Olivier Ozier-Lafontaine
Une mention dénommée ‘Révélation réalisateur’ est attribuée à un cinéaste dont l’œuvre suggère une originalité que le jury a salué à l’unanimité. Le court-métrage a su restituer une tranche de vie contemporaine de la jeunesse antillaise avec une direction d’acteurs qui n’a pas trahi l’authenticité ni la spontanéité créole.


















